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BILAN : OCTOBRE 2026

Temps de lecture : 3 minutes
Affiche cinématographique du bilan octobre 2026 de CritiKs MoviZ, illustrant Alfred Hitchcock, King Kong, l'univers de The Social Network et le cinéma noir, avec le logo du blog.
BILAN OCTOBRE 2026 – Cinquante articles, des classiques intemporels, des découvertes, des hommages et des critiques sans concession. Le meilleur du cinéma selon CritiKs MoviZ.

Cinquante articles (50) au compteur ce mois-ci : la cadence est infernale sur CritiKs MoviZ, mais la ligne éditoriale ne dévie pas d’un millimètre. Entre révisions de piliers intouchables, coups de projecteur sur les métiers de l’ombre, hommages déchirants et séances de tir aux pigeons sur le tout-venant de la série B fauchée, ce mois d’octobre 2026 a fait le tri sans la moindre concession.

  • Le film du mois : VERTIGO (1958) ★★★★★. La perfection formelle absolue signée Alfred Hitchcock. Une spirale obsessionnelle et vénéneuse dont la mise en scène vertigineuse enterre sans forcer 99 % des thrillers modernes calibrés à la truelle.

  • Les claques et belles surprises : En effet, le grand cinéma s’est invité en force dans notre salon avec le pionnier séminal KING KONG (1933) de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, véritable leçon de démesure.

    Dans un registre tout aussi tranchant, David Fincher s’est imposé en maître avec l’implacable THE SOCIAL NETWORK (2010) ★★★★½, ciselé par le verbe d’Aaron Sorkin, ainsi que son biopic crépusculaire MANK (2020).

    Par ailleurs, la magie mécanique et cinéphile d’Alfred Cabret dans HUGO CABRET (2011) ★★★★½ de Martin Scorsese a rappelé l’exigence d’une scénographie sans compromis.

Bien que le calendrier des sorties ait été saturé, nous avons gardé le cap sur la rigueur d’écriture et la qualité plastique :

Novembre s’annonce lourd. Côté dossiers, nous irons décortiquer la mécanique brute de l’écriture avec une plongée chez « Le scénariste », avant d’aller ausculter l’état clinique du genre « comédie ».

Finalement, le radar des sorties sera braqué sur du lourd : le cataclysmique GODZILLA MINUS ZERO (2026) de Takashi Yamazaki, le déviant SCROOGE (2026) de Ti West, INFIRMARY (2026) de Nicholas Pineda, la franchise testée au feu avec HUNGER GAMES : LEVER DE SOLEIL SUR LA MOISSON (2026) de Francis Lawrence, sans oublier le très attendu PAPER TIGER (2026) de James Gray.

À vous la parole : Quel film vous a mis la claque définitive ce mois-ci et quelle purge a failli achever votre téléviseur ? Dites-le-nous dans les commentaires !


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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

Discussion

2 réflexions sur “BILAN : OCTOBRE 2026”

  1. Avatar de princecranoir

    Impressionnant tableau de chasse ! Le tout agrémenté de bien belles chroniques (j’en ai mis quelques-unes de côté à lire plus tard). Il y avait du lourd, du très lourd même avec « King Kong ». Et puis « Vertigo », un de ces graal de cinéphile qui nous mène à… « Excalibur » et ses carmina burana. On appelle ça la magie du cinéma, celle à laquelle Scorsese a rendu à travers « Hugo Cabret » un hommage éblouissant. Ajoutons Fincher et son « Mank » hommage à un autre chef d’oeuvre. Fincher x 2 avec le fascinant portrait d’un sociopathe de la tech dans « The Social Network ». Fincher a décidément une fascination pour les tarés en tous genres. Et puis il y a ce « Clayface » qui décidément m’intrigue beaucoup depuis que j’en lis du bien un peu partout.

    Publié par princecranoir | 01/11/2026, 17h00
    • Avatar de Olivier Demangeon

      Merci pour ce retour enthousiaste, Florent !

      C’est exactement cette passerelle invisible entre les époques et les genres qui rend le cinéma passionnant : passer du fétichisme vénéneux de Vertigo au souffle lyrique et wagnérien d’Excalibur, pour ensuite contempler la lettre d’amour mécanique de Scorsese dans Hugo Cabret. On navigue au cœur de ce qui fabrique le mythe.

      Pour Fincher, le terme est particulièrement bien choisi. Qu’il s’agisse de disséquer la solitude névrotique d’un pionnier du web dans The Social Network ou d’errer dans les coulisses amères du vieil Hollywood avec Mank, le bonhomme a une précision d’orfèvre pour radiographier les obsessions destructrices.

      Quant à Clayface, c’est typiquement le projet intrigant de cette rentrée. Vu la direction artistique et le retour en grâce d’un body-horror plus organique, il y a matière à une vraie belle surprise s’ils ne diluent pas leur sujet. Prends le temps de savourer tes lectures de côté, et hâte d’avoir tes retours quand tu auras posé les yeux dessus !

      Publié par Olivier Demangeon | 02/11/2026, 0h16

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