
L’ÉDITO : Entre nostalgie et coups de pied retournés…
Salut à tous ! Après le succès du numéro précédent, on ne relâche pas la pression sur Critiks Moviz. Pour cet HEBDO #6, je vous propose une immersion totale dans la carrière d’une icône absolue du cinéma d’action.
En effet, nous lançons cette semaine un cycle spécial dédié à Jean-Claude Van Damme, en commençant par son portrait complet et l’analyse du culte Bloodsport. Par ailleurs, ce numéro nous offre un voyage temporel vers une année 1985 absolument légendaire, avec un focus sur dix classiques qui ont marqué l’histoire du septième art. De plus, nous explorerons des dossiers de fond passionnants, allant de l’esthétique de la pluie à la symbolique des chevelures rousses à l’écran. Finalement, entre les nouveautés de 2026 et les pépites du patrimoine, le menu s’annonce particulièrement musclé !
Le tour d’horizon des Critiques
LES SORTIES & NOUVEAUTÉS (2022-2026)
- MERCY (2026) ★★★☆☆
Ce nouveau film d’action nous plonge dans une confrontation tendue où la survie ne tient qu’à un fil. En effet, la mise en scène est suffisamment efficace pour maintenir un rythme soutenu tout au long du récit. Cependant, le scénario reste assez prévisible et n’évite pas toujours les clichés inhérents au genre. Heureusement, la solidité des séquences de combat permet de passer un moment de divertissement tout à fait honorable. Finalement, c’est un film qui remplit son cahier des charges sans pour autant marquer durablement les esprits.
👉 Lire la critique de MERCY - TWISTED (2026) ★★✮☆☆
Ce thriller psychologique tente de manipuler les perceptions du spectateur à travers un récit labyrinthique et sinueux. En effet, le film mise énormément sur ses nombreux retournements de situation pour maintenir l’intérêt, bien que certains ressorts dramatiques paraissent parfois un peu forcés. Malgré tout, la performance solide des acteurs principaux permet de compenser une mise en scène qui manque parfois d’audace. Finalement, c’est un divertissement honnête qui remplit son contrat sans pour autant révolutionner le genre.
👉 Lire la critique de TWISTED - GREENLAND 2 : MIGRATION (2026) ★★☆☆☆
Gerard Butler reprend du service dans cette suite qui peine malheureusement à retrouver la tension dramatique du volet original. En effet, là où le premier film brillait par son réalisme émotionnel, cette suite s’égare dans des péripéties téléphonées et une surenchère d’effets numériques inégaux. Toutefois, les inconditionnels du genre catastrophe y trouveront quelques moments de bravoure, bien que l’ensemble manque cruellement de souffle. Finalement, ce second voyage vers l’espoir s’avère bien plus laborieux que prévu.
👉 Lire la critique de GREENLAND 2 - WORLD BREAKER (2025) ★★★✮☆
Brad Anderson nous plonge dans un futur désolé où un père tente de protéger sa fille de créatures venues d’une autre dimension. En effet, le réalisateur de The Machinist délaisse ici l’action frénétique pour privilégier une atmosphère lourde et une relation père-fille touchante. Par ailleurs, la prestation de Luke Evans apporte une réelle profondeur à ce récit de survie, tandis que l’esthétique du film parvient à masquer un budget visiblement limité. Finalement, c’est une proposition de science-fiction intimiste et soignée qui évite intelligemment les pièges du blockbuster générique.
👉 Lire la critique de WORLD BREAKER - PRIMATE (2025) ★★★✮☆
Ce nouveau thriller de survie nous plonge dans une traque intense au cœur d’une nature sauvage et impitoyable. En effet, la mise en scène parvient à instaurer un climat de tension permanente, tout en offrant des séquences d’action d’une grande brutalité. Par ailleurs, l’interprétation habitée des acteurs renforce l’aspect viscéral de ce récit confrontant l’homme à ses instincts primaires. Bref, c’est une excellente surprise qui confirme que le genre a encore de beaux jours devant lui.
👉 Lire la critique de PRIMATE - UPRISING (2024) ★★★★☆
La Corée du Sud prouve une nouvelle fois sa maîtrise absolue du film d’époque et de l’action chorégraphiée. Effectivement, ce récit d’amitié brisée sur fond de révolte sociale offre des duels au sabre d’une lisibilité et d’une intensité rares. De plus, la mise en scène de Kim Sang-man sublime chaque affrontement, faisant de cette production une pièce maîtresse pour les amateurs du genre. Bref, un spectacle épique à ne pas manquer.
👉 Lire la critique de UPRISING - UGLIES (2024) ★★✮☆☆
McG tente de relancer la dystopie pour adolescents avec cette adaptation attendue sur Netflix. Malheureusement, malgré un concept de base intéressant sur le culte de la beauté, le film s’égare dans une esthétique numérique trop lisse et un scénario sans grande surprise. Toutefois, il pourra divertir les plus jeunes amateurs de récits futuristes, même si l’ensemble manque cruellement de relief.
👉 Lire la critique de UGLIES - TRANSMORPHERS: MECH BEASTS (2023) ★★☆☆☆
The Asylum frappe encore avec ce « mockbuster » qui tente de surfer maladroitement sur la vague des robots géants. En effet, malgré une volonté évidente de proposer un spectacle généreux, le film souffre d’effets spéciaux datés et d’un scénario cousu de fil blanc. Toutefois, pour les amateurs de nanars décomplexés, l’ensemble possède un certain charme involontaire. Finalement, c’est une curiosité à réserver aux plus indulgents.
👉 Lire la critique de TRANSMORPHERS

LE COIN DES CLASSIQUES (Focus 1985)
L’année 1985 a été marquée par des succès commerciaux historiques qui ont redéfini Hollywood. D’ailleurs, vous pouvez consulter le classement complet des succès de cette année-là sur le site spécialisé JP’s Box-Office.
Consulter le Box-office 1985 sur Box Office Mojo
- A VIEW TO A KILL (1985) ★★★☆☆
Roger Moore fait ses adieux au rôle de James Bond dans un opus qui mise tout sur le spectaculaire et une bande-son mythique signée Duran Duran. Certes, l’acteur semble parfois fatigué par les cascades, cependant le charisme de Christopher Walken en méchant psychopathe et la présence iconique de Grace Jones sauvent l’ensemble. De plus, la poursuite finale sur le Golden Gate Bridge reste un grand moment de bravoure cinématographique. Bref, c’est une conclusion en demi-teinte pour une ère légendaire, mais elle demeure indispensable pour les fans de la saga.
👉 Lire la critique de DANGEREUSEMENT VÔTRE - JAGGED EDGE (1985) ★★★✮☆
Richard Marquand délaisse les galaxies lointaines pour signer un thriller judiciaire d’une efficacité redoutable. En effet, ce face-à-face entre Glenn Close et Jeff Bridges joue habilement avec les nerfs du spectateur, tandis que l’ambiguïté des personnages maintient le doute jusqu’à la scène finale. Par ailleurs, la mise en scène sobre et élégante renforce l’atmosphère oppressante de ce procès pour meurtre. Bref, c’est un modèle de suspense qui a marqué le renouveau du genre au milieu des années 80.
👉 Lire la critique de JAGGED EDGE - PALE RIDER (1985) ★★★★☆
Clint Eastwood ressuscite le western avec une élégance mystique et une maîtrise formelle impressionnante. En effet, ce récit de vengeance aux accents bibliques met en scène un cavalier solitaire dont l’ombre plane sur une petite communauté de mineurs opprimés. De plus, la photographie sublime et le rythme posé contrastent magnifiquement avec la violence sèche des affrontements. Finalement, c’est une œuvre majeure qui préfigure déjà la noirceur et la perfection d’Impitoyable.
👉 Lire la critique de PALE RIDER - THE GOONIES (1985) ★★★★☆
Produit par Steven Spielberg et réalisé par Richard Donner, ce film reste le trésor caché de toute une génération. En effet, cette chasse au trésor menée par une bande de gamins attachants capture parfaitement l’essence de l’aventure et de l’amitié. Par ailleurs, l’inventivité des décors et le rythme soutenu de l’intrigue permettent à cette œuvre de conserver tout son charme quarante ans plus tard. Finalement, c’est un classique indémodable qui prouve que l’imaginaire de 1985 n’avait aucune limite.
👉 Lire la critique de THE GOONIES - COMMANDO (1985) ★★★★✮
Arnold Schwarzenegger atteint ici des sommets de charisme dans ce qui reste l’un des films d’action les plus généreux et jouissifs des années 80. En effet, le rythme est absolument effréné et les répliques cultes s’enchaînent avec une efficacité redoutable. Par ailleurs, la mise en scène assume totalement son côté spectaculaire et sans limite, ce qui fait de John Matrix une icône indestructible du genre. Bref, c’est un divertissement pur et dur qui symbolise à lui seul toute une époque du cinéma musclé.
👉 Lire la critique de COMMANDO - TROIS HOMMES ET UN COUFFIN (1985) ★★★★☆
Coline Serreau signe l’un des plus grands succès du cinéma français en bousculant avec humour les codes de la paternité. En effet, le trio formé par Roland Giraud, Michel Boujenah et André Dussollier est absolument irrésistible dans cette cohabitation forcée avec un nourrisson. Par ailleurs, le film évite la farce facile pour proposer une chronique sociale tendre et percutante. Finalement, ce triomphe au box-office reste une référence de la comédie de mœurs, caril a su capturer l’évolution des mentalités de son époque.
👉 Lire la critique de TROIS HOMMES ET UN COUFFIN - BACK TO THE FUTURE (1985) ★★★★✮
Robert Zemeckis signe ici le divertissement parfait, où l’écriture millimétrée rencontre une nostalgie irrésistible. En effet, le duo mythique formé par Michael J. Fox et Christopher Lloyd fonctionne instantanément, tandis que le scénario parvient à rendre limpide un concept complexe de voyage dans le temps. De plus, la bande-originale d’Alan Silvestri et la mise en scène inventive n’ont pas pris une ride. Finalement, c’est une véritable leçon de cinéma qui prouve que 1985 était une année de grâce absolue pour Hollywood.
👉 Lire la critique de BACK TO THE FUTURE - RAMBO : FIRST BLOOD PART II (1985) ★★★★☆
John Rambo quitte la mélancolie du premier volet pour devenir une véritable machine de guerre iconique. En effet, ce second opus troque la survie en forêt contre une mission de sauvetage explosive dans la jungle vietnamienne. Par conséquent, le film s’impose comme le mètre étalon de l’action démesurée des années 80, porté par un Sylvester Stallone au sommet de sa forme physique. Bref, un classique indémodable qui a défini tout un pan du cinéma de genre.
👉 Lire la critique de RAMBO II - TO LIVE AND DIE IN L.A. (1985) ★★★★✮
William Friedkin signe ici l’un des polars les plus brûlants et nihilistes de la décennie. Précisément, le film brille par sa mise en scène nerveuse, sa bande-son synth-pop mémorable et l’une des poursuites en voiture les plus dantesques de l’histoire du cinéma. Par ailleurs, cette plongée dans le monde des faux-monnayeurs évite tous les clichés du genre, car elle privilégie une ambiguïté morale fascinante. Un chef-d’œuvre de tension pure.
👉 Lire la critique de TO LIVE AND DIE IN L.A. - COCOON (1985) ★★★✮☆
Ron Howard nous offre une fable fantastique pleine de tendresse et d’optimisme. Bien que le film traite de la vieillesse, il le fait avec une magie merveilleuse grâce à la rencontre entre des retraités et des visiteurs venus d’ailleurs. De plus, le casting de vétérans d’Hollywood apporte une authenticité touchante à cette aventure. Finalement, c’est un divertissement familial qui a parfaitement capturé l’imaginaire des années 80.
👉 Lire la critique de COCOON - ROCKY IV (1985) ★★★✮☆
Sylvester Stallone propulse son boxeur fétiche au cœur de la Guerre Froide dans l’épisode le plus iconique et stylisé de la saga. En effet, l’affrontement contre le colosse Ivan Drago transforme le ring en un véritable champ de bataille politique et sportif. Par ailleurs, le film brille par ses montages d’entraînement légendaires et une énergie visuelle purement « eighties » qui ne laisse aucun répit. Finalement, si le réalisme s’efface devant le spectacle, l’impact émotionnel et le souffle épique restent intacts.
👉 Lire la critique de ROCKY IV

CYCLE THÉMATIQUE : JEAN-CLAUDE VAN DAMME
Avant d’être une star de cinéma, Jean-Claude Van Damme était un compétiteur acharné.
En effet, son parcours et sa filmographie sont détaillés sur sa fiche officielle AlloCiné.
- PORTRAIT : Jean-Claude Van Damme, l’ascension d’une icône
Avant de devenir une star planétaire, celui qu’on surnomme « The Muscles from Brussels » a dû faire preuve d’une détermination hors du commun. En effet, ce dossier retrace son parcours fascinant, de ses titres de karaté en Belgique à ses débuts difficiles à Los Angeles. Par ailleurs, cette biographie explore comment son style unique et son charisme ont fini par briser les codes du cinéma d’action hollywoodien. Ainsi, vous comprendrez mieux l’homme derrière le grand écart facial avant de vous replonger dans sa filmographie.
👉 Découvrir la biographie complète de JCVD - BLOODSPORT (1988) ★★★✮☆
Le film qui a propulsé « The Muscles from Brussels » sur le toit du monde. En effet, cette immersion dans le Kumite clandestin de Hong Kong reste un modèle du genre grâce aux coups de pied retournés spectaculaires de Jean-Claude Van Damme. Bien que le scénario soit minimaliste, l’intensité des combats et le charisme immédiat de l’acteur transforment ce tournoi en un moment culte du cinéma d’action. Finalement, c’est le point de départ indispensable pour comprendre l’ascension fulgurante de cette icône.
👉 Lire la critique de BLOODSPORT

SÉRIE TÉLÉVISÉE : LA CRITIQUE CINÉMA FORMAT LONG
- MY NAME (2021) ★★★✮☆
Netflix nous livre ici un thriller de vengeance coréen d’une noirceur absolue et d’une efficacité redoutable. En effet, le récit suit le parcours sanglant d’une jeune femme infiltrant la police pour retrouver le meurtrier de son père. Par ailleurs, la série se distingue par des chorégraphies de combat percutantes et une interprétation habitée de Han So-hee. Bref, c’est une œuvre tendue et viscérale qui ravira les amateurs de polars sombres et nerveux.
👉 Lire la critique de MY NAME
LA PÉPITE DU PATRIMOINE
- SCHINDLER’S LIST (1993) ★★★★★
Steven Spielberg signe ici bien plus qu’un film : un devoir de mémoire d’une puissance dévastatrice. En effet, la photographie en noir et blanc de Janusz Kamiński et la musique déchirante de John Williams transcendent ce récit de sauvetage héroïque au cœur de l’horreur. Par ailleurs, la performance de Liam Neeson, entouré de Ben Kingsley et d’un Ralph Fiennes terrifiant, confère à cette œuvre une humanité et une tension insoutenables. Finalement, c’est un chef-d’œuvre absolu qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie. 👉 Lire la critique de LA LISTE DE SCHINDLER
LES DOSSIERS DE FOND
- CINEMA : L’ombre de Janusz Kamiński
Pour comprendre la force visuelle de la Liste de Schindler, il faut se pencher sur le travail de son directeur de la photographie. En effet, Janusz Kamiński a utilisé un noir et blanc contrasté et granuleux pour donner au film un aspect de documentaire historique. D’ailleurs, cette collaboration marquante avec Steven Spielberg a redéfini l’esthétique du cinéma de guerre moderne.
👉 Découvrir le dossier sur la photographie - CINEMA : Schindler, Stern et Göth
Au-delà de la tragédie, le film est porté par une étude de personnages fascinante. Précisément, ce dossier analyse la dualité entre l’humanisme d’Oskar Schindler, le pragmatisme d’Itzhak Stern et la cruauté pure d’Amon Göth. Ainsi, on comprend mieux comment ces trois figures s’entrechoquent pour former le cœur émotionnel du récit.
👉 Lire l’analyse des personnages - CINÉMA : L’empire de la pluie
Pourquoi la pluie est-elle si présente dans les moments clés du septième art ? En effet, qu’elle soit synonyme de mélancolie, de tension ou de renaissance, l’eau qui tombe à l’écran transforme radicalement l’atmosphère d’une scène. D’ailleurs, ce dossier explore comment les réalisateurs utilisent cet élément naturel pour sublimer leur mise en scène et marquer durablement l’esprit du spectateur. Ainsi, vous ne regarderez plus jamais une averse cinématographique de la même manière.
👉 Lire le dossier sur l’empire de la pluie - CINÉMA : La flamme rousse
De Rita Hayworth à Jessica Chastain, la chevelure rousse a toujours exercé une fascination magnétique sur le grand écran. En effet, ce dossier explore comment cette couleur de feu est utilisée par les cinéastes pour symboliser la passion, le mystère ou la force de caractère. Par ailleurs, l’analyse revient sur l’évolution de ces icônes flamboyantes à travers les décennies et les genres cinématographiques. Ainsi, vous découvrirez comment un simple détail chromatique peut devenir un véritable outil de narration visuelle.
👉 Lire le dossier sur la flamme rousse

LE MOT DE LA FIN : Une semaine musclée et nostalgique
Ce numéro a été l’un des plus denses depuis le lancement de Critiks Moviz. En effet, nous avons parcouru ensemble plus de quarante ans de cinéma, des néons de 1985 aux blockbusters de demain. Par ailleurs, j’espère que ce premier volet consacré à Jean-Claude Van Damme vous aura permis de redécouvrir l’énergie brute de ses débuts.
Cependant, l’aventure ne s’arrête pas là et le programme de la semaine prochaine s’annonce déjà exceptionnel. Dès mercredi, nous nous retrouverons en salles pour la critique du très attendu SEND HELP (2026). De plus, nous poursuivrons le cycle JCVD avec les analyses de BLACK EAGLE (1988) et du post-apocalyptique CYBORG (1989). Enfin, les amateurs de frissons pourront découvrir mon retour sur RETOUR À SILENT HILL (2026). D’ici là, je vous souhaite de bons visionnages et n’hésitez pas à partager vos avis sur le blog !
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