Wesley Snipes face à l’ombre de son propre mythe… Verdict d’entrée Suite tardive et modeste de L’Art de la guerre (2000), The Art of War II: Betrayal illustre parfaitement les limites du direct-to-video de la fin des années 2000. Porté à bout de bras par un Wesley Snipes toujours investi, le film échoue néanmoins à … Lire la suite