
Terminator 2: Judgment Day (1991)
Décembre, le mois des fêtes de fin d’année, des vacances, des cadeaux… et du cinéma.
Une période propice aux revisites, aux grands classiques, mais aussi à une forme de bilan cinéphile, lorsque le rythme se pose et que les séances s’enchaînent avec plus de disponibilité.
Bilan du mois
Au cours de décembre 2025, nos visionnages ont été particulièrement riches, tant par leur diversité que par leur qualité globale. Parmi l’ensemble des films découverts ou redécouverts, trois métrages se sont distingués en obtenant la note maximale – un fait suffisamment rare pour être souligné.
Les films plébiscités ce mois-ci sont :
- Unforgiven (1992), de Clint Eastwood
- Taxi Driver (1976), de Martin Scorsese
- Terminator 2: Judgment Day (1991), de James Cameron
Trois œuvres majeures, issues de registres très différents, mais qui partagent une même exigence : celle d’un cinéma fort, incarné, et profondément marqué par la vision de leurs auteurs.
Le choix du Film du Mois
Après délibération, une évidence s’est imposée.
Par son ampleur, son impact durable et la richesse de ses thématiques, Terminator 2: Judgment Day s’est naturellement hissé au rang de Film du Mois – Décembre 2025.
Suite longtemps considérée comme impossible à dépasser, Terminator 2 ne se contente pas de prolonger l’univers initié par James Cameron : il le sublime. Le film conjugue spectacle et réflexion, innovation technologique et émotion sincère, jusqu’à atteindre un équilibre rarement égalé dans le cinéma de divertissement.
Là où beaucoup de blockbusters misent avant tout sur l’escalade visuelle, T2 choisit une autre voie : celle d’un récit profondément humain, interrogeant la transmission, le libre arbitre et la possibilité même de changer le cours du destin. La révolution des effets spéciaux, incarnée par le T-1000, n’est jamais gratuite ; elle sert un propos, une dramaturgie, une vision.
Mais c’est surtout dans sa dimension émotionnelle que le film frappe durablement. La relation entre John Connor et son protecteur mécanique, la transformation tragique de Sarah Connor, et la mélancolie qui irrigue la conclusion font de Terminator 2 bien plus qu’un simple film d’action : une œuvre charnière, capable de toucher au mythe.
Conclusion
Décembre 2025 aura été un mois particulièrement inspirant, marqué par des films qui résistent au temps et continuent d’éclairer le cinéma contemporain.
Parmi eux, Terminator 2: Judgment Day s’impose comme une référence absolue, un sommet où la démesure spectaculaire rencontre une véritable profondeur humaine.
Un film à (re)voir, idéalement dans les meilleures conditions possibles, et une évidence pour conclure l’année cinématographique sur une note forte, exigeante et mémorable.
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Voilà qui pourrait bien me redonner l’envie d’enclencher un cycle Terminator.
Je n’ai jamais vu la version convertie en 3D. Je n’ai vu que celle du « Titanic », très impressionnante.
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Publié par princecranoir | 03/01/2026, 9 09 53 01531Parfois, j’ai dû mal à revoir d’anciens films. La crainte de ne pas retrouver les sensations, les émotions ressentis lors du visonnage originale. Mais certains films sont clairement des « classiques » qui vieillissent bien.
D’un autre côté, il y a tellement de films disponibles en streaming (C+, Netflix, PrimeVidéo, Paramount, Disney, etc…) et de nouvelles sorties sur grand écran.
Trouver le point d’équilibre n’est pas toujours simple !
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Publié par Olivier Demangeon | 03/01/2026, 10 10 08 01081Je suis d’accord avec toi. La profusion nous perd un peu. Il faut se laisser guider par ses envies.
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Publié par princecranoir | 03/01/2026, 10 10 35 01351